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Expo Terry Richardson à Paris : "The sacred and the profane"

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Auteur des photos dénudées de Virginie Ledoyen dans le dernier numéro du magazine LUI, le photographe américain Terry Richardson est sur tous les fronts. Jusqu’au 11 avril 2015, la Galerie Perrotin située au 76 de la rue de Turenne – Paris 3e lui consacre une exposition, condensé des 2 dernières années de photos du « shooter » aux grandes lunettes et rouflaquettes.

Terry Richardson, fils du photographe Bob Richardson, a travaillé avec les plus grands magazines, photographiés les plus grandes stars, les plus grands modèles et réalisé un calendrier pour Pirelli.

Le porno-chic c’est son truc, la femme fatale offerte et sensuelle est sublimée par le prisme de son appareil qui met en avant la sexualité, partie intégrante de notre vie. Critiqué, taxé de misogyne obsédé par le sexe, l’artiste devrait cette fois-ci calmer ses détracteurs par le biais de sa nouvelle exposition.

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Une expo plus sage, résultante de deux années de shootings dans le grand ouest américain, dont il est revenu avec des clichés à double face : certains en rapport avec le sexe et son industrie, d’autres avec la religion et le mystique.

« D’une part, on a l’impression d’être cernés par la violence, la solitude et surtout le sexe, alors que de l’autre, la promesse du salut, de l’amour de Jésus et de la crainte de Dieu ne sont jamais bien loin. Rapidement, je me suis beaucoup plus intéressé à la relation complexe entre les désirs et les peurs, la beauté et la vulgarité, la splendeur et l’horreur de la nature, l’espoir que la religion peut engendrer, et la honte aussi ».

Pilier de la scène underground New-Yorkaise dans les années 90, initiateur de la vague porno-chic, Terry Richardson s’est forgé une solide réputation sulfureuse par ses gros plans de l’anatomie féminine et ses photos de sexe.

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Il revient sous une forme de rédemption, par l’opposition du bien et du mal, du sexe et de la religion bref, de l’éternel paradoxe mis en exergue par les séparatistes puritains d’Amérique.

« Jesus loves you » d’un côté, panneau d’un sex-shop de l’autre, cette nouvelle exposition de Terry Richardson joue sur les deux tableaux de l’Amérique puritaine et excessive.

« The sacred and the profane » – Galerie Perrotin – 76 rue de Turenne – Paris 3e – jusqu’au 11 avril 2015.

 
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