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Madame Claude est décédée. Elle emporte avec elle les noms de clients célèbres jamais révélés

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La plus célèbre des proxénètes est décédée samedi dernier à l’âge de 92 ans. Madame Claude a en effet tiré sa révérence sur les hauteurs de Nice, à l’hôpital. Fernande Grudet de son vrai nom, Madame Claude était à la tête d’un vaste réseau de call-girls dans les années 60 et 70. Personnage vintage passé dans le langage commun pour désigner une maquerelle, de haut rang.
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Affiche du film Madame Claude sorti en 1977

Fernande Grudet est décédée. Plus connue sous le nom de Madame Claude, elle avait mis en place tout un réseau de prostitution dans les années 60, constitué de call-girls raffinées qui s’adressaient à une clientèle haut de gamme, comme les diplomates, industriels, hauts fonctionnaires et hommes politiques.

Une affaire qui a débuté à la fin des années 50 avec un premier bordel ouvert au 32 rue de Boulainvilliers, dans le 16e arrondissement de Paris. Etablissement aurait corrigé l’intéressée puisque son concept se voulait haut de gamme et raffiné, le bordel étant un tant soit peu vulgaire.

Prostituée elle-même, Madame Claude avait des origines modestes. Mythomane pour faire briller une carapace roturière, elle aimait travailler avec les gens de la haute, sorte de revanche sur la vie au travers d’un seul fil conducteur : le sexe.

Les années 60 furent celles de l’opulence et d’une entreprise sans cesse grandissante, pour celle dont le surnom allait incarner à lui seul tous types de maquerelles de la planète.

Jusqu’à 1975, le sexe reste un bon business pour Madame Claude. Mais l’année de la canicule : 1976 marquera le début de la guerre entre le Ministère de l’Intérieur et le proxénétisme.

Surveillée, interrogée et contrôlée, Fernande Grudet se retrouve avec une ardoise de 11 millions de francs à régler au Trésor Public.

Face à tant de tracas pour une chef d’entreprise, l’intéressée prend un aller simple pour les Etats-Unis, où elle restera une dizaine d’années. A son retour en France en 1985, Madame Claude va directement en prison (4 mois) sans toucher les 20 000, alors qu’elle doit encore de l’argent au fisc, qui la poursuivra à nouveau en 1986.

Mais Fernande Grudet n’a pas dit son dernier mot. Convaincue de la rentabilité de son concept, elle remonte un réseau de prostitution en 1992 mais l’histoire sera de courte durée puisque la justice la rattrape, une fois de plus.

« Rangée des bagnoles », Madame Claude s’installe sur la Côte d’Azur, où elle mène une vie discrète. Elle avait su mettre en place le premier réseau de prostitution haut de gamme où les filles étaient respectées et libres de partir quand elles le souhaitaient, tout en s’adressant à des clients fortunés ou des politiques de haut rang. Le nom d’un certain John Kennedy aurait même été chuchoté, mais Madame Claude, la plus raffinée des proxénètes, n’a jamais lâché un mot sur le nom de ses clients.

Un film a été tiré de l’histoire vraie de Fernande Grudet : « Madame Claude », long-métrage réalisé en 1977 par Just Jaeckin avec Françoise Fabian, Murray Head et Klaus Kinski, sur une musique de Serge Gainsbourg (notre photo de UNE).

 
1 commentaire

1 commentaire

  1. Celine

    04/04/2021 at 9h12

    Il y a des fois la w est est un rêve pour d autre un cauchemar j espère que ton sommeille ne seras pas trop long si a moi on m aurais demande de prendre ta place j aurais dit oui je vous aime et oui v est pluriel et pas singulier,…. Mais dans les deux sens? On se reverra un jour

     

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