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L'histoire des machines à sous : de 1894 à aujourd'hui

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La première machine à sous fût inventée en 1894 par le mécanicien de génie Charles August Fey, expatrié allemand venu s’installer aux États-Unis. Une machine qu’on appelle également « bandit à un bras » ou « bandit manchot ».

machines a sous rouleaux mecaniques wikimedia - Vintage

Machines à sous à rouleaux mécaniques. Crédit photo : Wikimedia

L’histoire des machines à sous remonte à la fin du XIXe siècle, en 1894 pour être précis. À cette époque, le mécanicien Charles August Fey travaille pour la California Electric Works Company, qui fabrique des téléphones et des télégraphes.

Les machines à roulettes automatiques

Compétent dans son domaine et entrepreneur, Charles August Fey décide de quitter son employeur pour fonder sa propre entreprise d’électricité et il crée en 1894 sa toute première machine à sous, baptisée « Horseshoe » soit en français : « fer à cheval ». Un nom qui lui portera bonheur puisque, dès 1895, le mécanicien invente une seconde machine à sous, la « 4-11-44 », dont le fonctionnement est basé sur un système de 3 roulettes concentriques.

Le succès est au rendez-vous et Charles August Fey commercialise ses modèles dans les bars américains. C’est alors qu’il décide de revendre son entreprise d’électricité et rouvre une entreprise de fabrication de machines à sous, sur Market Street, à San Francisco.

L’arrivée des machines à sous à rouleaux mécaniques

Limitée par son nombre de combinaisons : une centaine, la « 4-11-44 » et son système de roulettes concentriques doit évoluer. C’est alors que Charles August Fey crée le modèle « Card Bell » en 1898, la première machine à sous à rouleaux automatiques, modèle le plus connu et que nous avons tous à l’esprit quand on parler de « Jackpot », avec ce rouleau qui tourne très vite avant de s’arrêter sur ce qui sera peut-être, la chance de votre vie.

Les roulettes sont remplacées par trois rouleaux sur lesquels sont placés cinq symboles ; carreau, as de pique, cœur, fer à cheval et la cloche de la liberté.

Un an plus tard en 1899, la machine est perfectionnée et devient la « Liberty Bell ». Elle est plus compacte et en métal, en proposant toujours un millier de combinaisons possibles.

Les machines à sous électroniques

Dans les années 80, les machines à sous mécaniques sont remplacées par des machines électroniques. Le design global reste le même avec un affichage toujours basé sur un système de rouleaux défilants. Les moteurs sont commandés par un système électronique et certaines machines disposent aujourd’hui d’écrans vidéo, qui permettent d’afficher de nombreux nouveaux symboles, avec des bonus et des combinaisons beaucoup plus nombreuses.

Autorisées en France depuis 1986, dans les casinos physiques, les machines à sous se déclinent également aujourd’hui sous forme virtuelle, sur certains sites spécialisés qui proposent également de nouveaux jeux, tel que betFIRST Casino. Mais les puristes apprécient avant tout de tirer l’unique bras du « manchot » et entendre les rouleaux défiler jusqu’à affichage de la combinaison finale.

Un gain de 33,5 millions d’euros sur une machine à sous

Pour la petite histoire, le gain record encaissé sur une machine à sous est de 33,5 millions d’euros. C’était en 2013 au casino Excalibur de Las Vegas, pour une dépense de 80 euros. Un rapport plus qu’intéressant.

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